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Roquemaure
au jour le jour

Actualités, agenda des manifestations et informations pratiques.

Prévention des risques : les bons réflexes

Vent violent, monoxyde de carbone, électricité, noyade, produits ménagers, protoxyde d’azote, pollution de l’air : les bons réflexes pour se protéger, et où trouver les consignes face aux autres risques naturels.

Les risques naturels

Roquemaure est exposée aux inondations (Rhône et ruissellement), aux feux de forêt, au vent violent, à la sécheresse et à la canicule. Les consignes propres à chaque risque se trouvent sur la page qui en traite ; celles du vent violent sont détaillées ci-dessous, suivies des risques de la vie courante.

Inondation et alerte

Le DICRIM, le plan communal de sauvegarde, les systèmes d’alerte de la population et le dispositif Alabri pour protéger son logement.

Risques majeurs et alertes ›

Vent violent

Les conséquences possibles d’un épisode de vent violent et les comportements à adopter.

Les consignes ›

Sécheresse

Les restrictions d’eau décidées par le préfet et les gestes pour économiser l’eau.

Économiser l’eau ›

Vigilance météo

En vigilance orange ou rouge, la mairie active le bandeau d’alerte du site et l’application IntraMuros.

Météo à Roquemaure ›

Vent violent

Suivez la vigilance météo et les alertes de la commune sur la page Météo et l’application IntraMuros. Lors d’un épisode de vent violent, restez prudent, pour vous et pour votre entourage.

Les conséquences possibles

  • Des coupures d’électricité et de téléphone, parfois longues, sur les réseaux de distribution
  • Des toitures et des cheminées endommagées
  • Des branches qui se rompent, des arbres arrachés
  • Des véhicules déportés
  • Une circulation routière perturbée, en particulier sur le réseau secondaire en zone forestière

Les comportements à adopter

  • Limitez vos déplacements et votre vitesse sur route et autoroute, en particulier avec un véhicule ou un attelage sensible au vent
  • Ne vous promenez pas en forêt
  • En ville, soyez vigilant face aux chutes possibles d’objets divers
  • N’intervenez pas sur les toitures et ne touchez en aucun cas à des fils électriques tombés au sol
  • Rangez ou fixez les objets sensibles au vent ou susceptibles d’être endommagés
  • Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments

Monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz très dangereux : il ne se voit pas et ne sent rien. Respiré, il prend la place de l’oxygène : on a mal à la tête, envie de vomir, on est très fatigué ; on peut aussi s’évanouir, voire mourir.

Il vient des appareils de chauffage ou de cuisson qui fonctionnent au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fioul ou à l’éthanol, lorsqu’ils fonctionnent mal : cuisinière, chaudière et chauffe-eau, chauffage d’appoint non électrique, poêle, cheminée. Braseros, barbecues, groupes électrogènes et moteurs (voiture, moto, appareils de bricolage) en produisent aussi. Les appareils électriques n’en produisent pas.

Pour se protéger

  • Chaque année, avant l’hiver, faites vérifier vos appareils de chauffage par un professionnel (chaudière, conduit, chauffe-eau, poêle, cheminée) et demandez-lui une attestation d’entretien ; pour l’installation d’une chaudière au gaz, une attestation de conformité.
  • N’utilisez pas les appareils de cuisson (cuisinière, brasero, barbecue) pour vous chauffer, ni les appareils prévus pour l’extérieur dans le logement.
  • Installez les groupes électrogènes dehors : jamais dans le logement, la véranda, le garage ou la cave.
  • Dans un poêle à bois, ne brûlez que du bois, sans vernis ni peinture.
  • Ne laissez pas le moteur de votre voiture allumé dans le garage.
  • Utilisez un chauffage d’appoint deux heures de suite au maximum, dans une pièce aérée.
  • Ne bouchez pas les ouvertures qui permettent à l’air de circuler (sous les portes, dans la cuisine, la salle de bains).
  • Aérez votre logement au moins 10 minutes chaque jour, même en hiver.

À télécharger

Risque électrique

Un enfant peut s’électrocuter avec des prises, des appareils électriques ou des installations défectueuses. Dès qu’il commence à se déplacer à quatre pattes, il est attiré par les prises : il peut s’électrocuter en y glissant les doigts ou de petits objets en métal. La présence d’eau près des appareils électriques augmente le risque.

Les réflexes pour éviter les électrocutions

  • Les prises · apprenez à votre enfant à ne pas toucher ni jouer avec les prises de courant ; faites installer des prises à éclipse ou des cache-prises à ventouse ou à clé.
  • Rallonges et multiprises · ne laissez pas de rallonge électrique branchée et ne surchargez pas vos prises avec des multiprises.
  • L’eau · évitez d’utiliser un appareil électrique en présence d’eau et n’ouvrez jamais le robinet à proximité d’un appareil en marche.
  • Les appareils · débranchez-les et rangez-les dès que vous avez fini de les utiliser : sèche-cheveux, rasoir électrique, appareil d’épilation, chauffage mobile, fer à repasser…
  • Les fils · ne laissez jamais de fils électriques dénudés.
  • L’installation · faites vérifier vos prises et interrupteurs et, si possible, installez un disjoncteur différentiel à haute sensibilité, qui coupe le courant au moindre court-circuit.

Noyade

Par fortes chaleurs, cinq rappels

  • Privilégiez les zones de baignade surveillées.
  • Ne vous baignez pas dans les zones interdites à la baignade.
  • Avant la baignade, évitez de vous exposer excessivement au soleil.
  • Ne consommez pas d’alcool avant la baignade.
  • Mouillez-vous la tête, la nuque et le ventre en entrant progressivement dans l’eau.

Les enfants : ne les quittez pas des yeux

  • Baignez-vous en même temps que votre enfant et restez toujours avec lui quand il joue au bord de l’eau, ou désignez un seul adulte sachant nager, responsable de la surveillance.
  • Ne faites pas autre chose pendant qu’il se baigne, ne restez pas le regard fixé sur votre téléphone ou votre tablette, ne vous absentez pas, même quelques instants.
  • Aucun dispositif de sécurité ne remplace votre vigilance, même dans un lieu de baignade surveillé.
  • S’il a « bu la tasse » et n’est pas comme d’habitude après plusieurs minutes (fatigue ou tendance à s’endormir, toux, essoufflement, lèvres bleues, vomissements), prévenez rapidement les secours.

Produits ménagers

Javel, lessives, produits vaisselle, dégraissants, détachants, détartrants, désinfectants, déboucheurs, désodorisants… Utiles mais pas anodins, les produits ménagers contiennent des substances chimiques qui peuvent présenter des risques pour la santé (intoxication, allergies, brûlures, gêne respiratoire) et pour l’environnement (pollution). Les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes asthmatiques et les personnes âgées sont plus vulnérables. Le respect des précautions d’emploi évite ces dangers.

Les précautions d’emploi

  • Rangement · en hauteur, hors de portée des enfants et non sous l’évier, loin des sources de chaleur, dans un endroit ventilé ; n’accumulez pas trop de produits.
  • Étiquette · lisez et suivez toutes ses consignes : quantités à utiliser, conservation, précautions, rinçage.
  • Emballage · ne transvasez jamais un produit dans un autre récipient, surtout alimentaire : il risquerait d’être bu.
  • Utilisation · ouvrez avec précaution sans respirer directement le produit, portez des gants en bon état, n’avalez jamais de produit.
  • Mélanges et doses · n’utilisez pas plusieurs produits à la fois : les mélanges peuvent provoquer des réactions chimiques dangereuses et ne sont pas plus efficaces ; respectez les doses recommandées, inutile de les augmenter.
  • Aération · aérez votre logement tous les jours de l’année, 15 minutes matin et soir.
  • Après emploi · jetez les emballages vides fermés ; s’il reste du produit, ne le videz pas dans la nature, portez-le en déchèterie.

Les bons réflexes en cas de problème

  • Ingestion · ne vous faites pas vomir, ne buvez rien, pas même du lait.
  • Contact avec la peau · enlevez les vêtements souillés et rincez 10 minutes sous l’eau du robinet.
  • Inhalation · quittez la pièce et respirez à l’air libre.
  • Projection dans les yeux · rincez 10 minutes sous un filet d’eau tiède, paupières ouvertes.
  • Intoxication ou conseil · contactez le centre antipoison de votre région, si possible l’étiquette du produit sous les yeux.
  • Accident grave ou urgence · appelez le 15 (Samu) ou le 112.

Protoxyde d’azote

Le protoxyde d’azote, ou « gaz hilarant », s’inhale à partir de cartouches. Il provoque une euphorie comparable à une ivresse, souvent accompagnée de rires incontrôlables, des distorsions visuelles et auditives, une sensation de dissociation et de « flottement », une désinhibition ; la voix devient très grave quelques secondes. Ces effets sont quasi immédiats et disparaissent en 2 à 3 minutes. Les effets indésirables (nausées, vomissements, maux de tête, crampes abdominales, vertiges, acouphènes, somnolence) disparaissent en général 15 minutes après l’arrêt de l’inhalation, mais peuvent durer quelques heures, voire quelques jours, selon la dose.

Chaque prise expose à des risques

  • Brûlure par le froid · le gaz libéré est extrêmement froid : inhalé directement à la cartouche, il expose à de graves gelures du nez, des lèvres et des cordes vocales.
  • Asphyxie · les cartouches sont très concentrées et des inhalations répétées peuvent conduire à la mort par manque d’oxygène.
  • Perte de connaissance · avec un risque de chute grave (fractures, traumatismes).
  • Fausse route · la perte des réflexes de toux et de déglutition expose à une fausse route de vomissements vers les poumons, potentiellement mortelle.
  • À forte dose · confusion, désorientation, difficultés à parler et à coordonner ses mouvements, faiblesse musculaire, voire une détresse respiratoire pouvant entraîner la mort.

Un usage régulier ou à fortes doses

  • Troubles réversibles à l’arrêt · pertes de mémoire, troubles de l’érection, troubles de l’humeur de type paranoïaque, hallucinations visuelles, troubles du rythme cardiaque, baisse de la tension artérielle.
  • Troubles neurologiques graves · une carence en vitamine B12 peut atteindre le système nerveux et la moelle épinière : fourmillements ou engourdissements des doigts et des orteils, faiblesse des jambes, troubles de l’équilibre, jusqu’à la paralysie des membres inférieurs. Certains de ces troubles semblent irréversibles, malgré l’arrêt et le traitement, et peuvent apparaître jusqu’à 6 mois après l’arrêt.
  • Anémie · fatigue chronique, perte de force, faiblesse immunitaire.
  • Troubles psychiques et addiction · troubles de l’humeur, hallucinations, idées suicidaires ; une addiction peut s’installer.

Qualité de l’air

Un épisode de pollution correspond à une période où les concentrations de polluants dans l’air ne respectent pas, ou risquent de ne pas respecter, les niveaux réglementaires, selon des critères définis à l’avance (part de la zone ou de la population touchée, niveau réglementaire franchi, durée de l’épisode…).

Au-delà du niveau d’information et de recommandation, une exposition de courte durée présente un risque pour la santé des personnes les plus sensibles : elles doivent recevoir sans délai des informations et des recommandations, et certaines émissions doivent être réduites. Au-delà du niveau d’alerte, une exposition de courte durée présente un risque pour la santé de toute la population ou pour l’environnement, ce qui justifie des mesures d’urgence.

L’indice ATMO se rapproche de l’indice européen de la qualité de l’air : il prend en compte les mêmes cinq polluants (l’ozone, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre et les particules en suspension PM10 et PM2,5), avec les mêmes seuils et les mêmes qualificatifs : « bon », « moyen », « dégradé », « mauvais », « très mauvais », « extrêmement mauvais ».

En cas d’épisode de pollution et de passage au niveau 2 de la procédure d’alerte, une circulation différenciée peut être mise en place : les restrictions de circulation des deux-roues, des véhicules légers et des poids lourds se fondent alors sur la vignette Crit’Air du véhicule.

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